L’absence qui consume

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L’absence qui consume
Maissa Boutiche

Tisse, Ö nuit sous la lumière de la lune,
Narre étoile,
Mon chagrin
Qui n’en finit plus
Dis au jour qui se lèvera, à l’aurore,
Qu’il propage ses rais,
A travers les vitres de ma fenêtre,
Qu’ils réchauffent,
Cette place,
vide
Et cette ombre collée à ma peau,
Allongée, sans vie?

Rafraîchit, brise du printemps,
Embaume jusqu’à l’ivresse, de ce
Parfum que émane de ces roses printanières,
Ces habits pendus,
Dans la penderie des souvenirs, inoubliables
Et dis à l’absence,
Que l’amour,
N’est pas seulement, un souvenir qui s’invite,
Mais,
Une mémoire d’une vie, où l’absent, nous habite,
Que malgré, l’enchainement des saisons
Et nos nuits tisseuses de nos rêves, de ce fût le temps,
Nous déchire.

Maissa Boutiche, Ain Bénian, Alger, Algérie.

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